

Le rappeur floridien Bossman Dlow a fait le buzz début 2024 grâce au single qui l’a révélé « Get In with Me », une introduction explosive à sa musique débordante d’énergie : « You wanna boss up your life? All you gotta do is get in with me. » [Tu veux prendre ta vie en main ? Il te suffit de me rejoindre.] Succédant à Dlow Curry, son premier opus sorti en 2024, ce deuxième album studio de l’artiste de Port Salerno, construit autour de la quête de la fortune, affirme pleinement son statut d’orateur charismatique. Sur des prods qui font le pont entre le street rap du Michigan des années 2010 et le prime de la trap d’Atlanta, Bossman Dlow transforme la démonstration de richesse en divertissement de premier ordre et expose ses réussites récentes comme s’il s’agissait des temps forts d’un évènement sportif. Ses diamants scintillent, ses places sont collées au terrain et ses poches pleines font tomber son pantalon. « Bad bitches love me/Chain like a slushy/Wrist like an icepack/Boy, I’m really like that » [Les filles m’adorent / Ma chaîne est comme de la glace pilée / Mon poignet est comme une poche de glace / Mec, je suis vraiment comme ça], clame-t-il sur « Motion Party ». Son énergie communicative s’illustre notamment à travers du morceau « Let’s Go Get Em », un titre inspiré du bounce de la Nouvelle-Orléans, récemment érigé en hymne par les Tennessee Vols, qui l’ont affiché sur des t-shirts lors du tournoi de basket March Madness 2026.