13 Morceaux, 47 minutes

NOTES DES ÉDITEURS

Si III est bel et bien le troisième album de Banks, ce n’est pas la seule raison d’être de ce titre. « Pour moi, III représente un cycle de vie », explique-t-elle à Apple Music. « Tout a un début, un milieu et une fin. J’ai l’impression que tout ce qui touche à sa fin est d’une manière ou d’une autre représenté par le chiffre trois. Et l’un des thèmes principaux de cet album, c’est le lâcher-prise, la capacité à ouvrir un nouveau chapitre et s’impliquer pleinement. » Ce projet, où elle évoque les hauts et les bas d’une relation amoureuse et l’impression de renouveau que l’on peut ressentir lorsqu’elle se termine, bénéficie de l’apport de BJ Burton, Buddy Ross et Hudson Mohawke à l’écriture et à la production, de même qu’un duo avec Francis and the Lights – la première participation d’un artiste invité sur une chanson de Banks. Cette dernière nous dévoile les coulisses de chaque morceau de son nouvel opus.

« Till Now »
« Je crois que j’ai pleuré en chantant le premier couplet. J’étais en colère, et je voulais me débarrasser de cette rage que je gardais en moi. Je suis contente que ce soit le début de l’album, parce que c’est une sorte d’annonce : une ode à ce que j’ai été et une affirmation de là où j’en suis aujourd’hui. Ça consiste à faire le bilan de ce qui change, abandonner le passé et affirmer où l’on se situe au moment présent. C’était une excellente manière de commencer un nouveau chapitre et un nouvel album.

« Gimme »
« Je me sens invincible quand je chante. Ça n’est pas toujours le cas, mais parfois, sur des chansons comme “Fuck With Myself” (2016) et “Gimme”, c’est très puissant de dire doucement des choses extrêmement brutales. Je me sens douce et dangereuse sur ce titre. Comme je voulais un beat évoquant ce sens du danger, j’ai rencontré Hud Mo. Et même si je n’avais jamais travaillé avec lui auparavant, dès notre première rencontre, j’ai foncé parce qu’il déchire, il est brillant. »

« Contaminated »
« Je dirais que “Contaminated” est une sorte d’ode à l’âge adulte. C’est comme quand on veut tellement que les choses aillent bien que ça en devient super toxique. Quelque chose peut faire du bien à un moment tout en étant mauvais plus tard – comme une drogue. “Contaminated” reflète mon constat que trop vouloir quelque chose peut être néfaste. On cherche des petits îlots de croyance et d’espoir, et cette chanson correspond au moment précis où l’on se rend compte que ça ne peut pas marcher. »

« Stroke »
« “Stroke” parle avant tout d’un personnage narcissique, le genre qui a un besoin vital de reconnaissance, au point d’aspirer toute votre énergie. Mais en même temps, ces relations peuvent avoir un côté sexy et addictif, et dans “Stroke”, je dans le jeu de cette personne, je la force à me supplier de flatter son ego. »

« Godless »
« Je suis sortie avec quelqu’un, puis on s’est séparés et on ne s’est pas donnés de nouvelles pendant quelques mois. J’avais parlé de lui sur The Altar et je ne me sentais pas très à l’aise. C’est étrange d’écrire sur quelqu’un et de se dire que cette personne s’en rendra probablement compte. J’exprime tout dans ma musique, et les gens que j’aime et qui m’aiment savent que je vais sûrement parler d’eux. Mais lui, je ne lui avais pas parlé pendant longtemps. Quelques années plus tard, on a fini par se revoir, et le voilà qui me chante une chanson qu’il avait commencé à écrire sans jamais la finir, mais qui parlait de moi. C’est devenu un couplet de “Godless” et j’ai écrit le reste de la chanson. C’est drôle d’une certaine manière, car aujourd’hui on s’entend super bien, mais je me dis qu’il n’y a pas de meilleure façon de mettre une relation derrière soi que d’en parler en collaborant sur une morceau. »

« Sawzall »
« Le titre désigne un outil, une scie sauteuse qui, pour fonctionner, doit exécuter un mouvement de va-et-vient qui me fait penser à certaines relations – à toutes les relations, à vrai dire. Sur “Sawzall”, je porte un regard rétrospectif, bienveillant et plein d’amour sur une relation passée. Je demande si c’est ma faute si ça n’a pas marché, ou si c’est du fait que mon partenaire était déprimé et par conséquent n’était pas une version authentique de lui-même, ou bien encore si j’ai tendance à trop me prendre la tête. Je pose simplement la question de savoir pourquoi, parfois, ça ne marche pas, même avec quelqu’un qu’on aime énormément. »

« Look What You’re Doing to Me »
« J’étais en studio à Los Angeles avec BJ [Burton]. Il est super proche de Francis [Starlite], que je n’avais jamais rencontré et qui a fini par passer au studio. À un moment, j’avais besoin de faire une pause alors que je travaillais sur une chanson et je suis tombé sur lui dans la pièce d’à côté. Ce n’est pas comme s’il était venu écrire une chanson avec moi. Je ne m’attendais pas du tout à ce qu’il se passe quelque chose comme ça. J’ai simplement commencé à chanter sur les accords qu’il était en train de jouer. La mélodie m’est venue très vite, je l’adore. »

« Hawaiian Mazes »
« Quand j’ai fini la tournée de The Altar, j’étais exténuée, il fallait que je fasse un break. Je me sentais mal, autant physiquement que mentalement, et il me fallait un peu de temps pour assimiler à quel point ma vie avait changé. Je suis allée à Hawaï deux semaines avec ma meilleure amie histoire de mettre mon cerveau en veilleuse. Et le dernier jour, je suis allée me balader et j’ai découvert un labyrinthe. Il était tracé par des pierres et on aurait dit que quelqu’un l’avait construit pour en faire une sorte de lieu de méditation. J’y suis entrée et j’ai eu une révélation : je devais lâcher prise. À ce moment-là, je me suis retournée et j’ai vu d’autres personnes marcher dans ma direction. C’est là que je me suis rendue compte que je n’avais pas de soutien-gorge, mais j’ai tout de même décidé de rester. »

« Alaska »
« Quand j’écris beaucoup, il m’arrive de rêver de mélodies. Et quand je me réveille, je me surprends à me dire que j’ai écrit une chanson dans mon sommeil. Il m’est arrivé quelques fois de me réveiller et de me souvenir de ce que j’avais écrit. À chaque fois, ça me fait halluciner parce que cette mélodie incroyable ne me serait jamais venue à l’esprit sans puiser dans cet étrange état inconscient. Je me suis réveillée un matin en répétant : “Il va me quitter et partir en Alaska. Il va me quitter et partir en Alaska.” C’était simple et très planant parce que ça provient d’un rêve. »

« Propaganda »
« Sur “Propaganda”, je parle du sentiment d’être trop profondément impliquée dans une situation et d’avoir besoin d’aide pour en sortir. Il y a une phrase qui dit : “J’ai décidé que le suicide ne me faisait pas peur”. C’est assez sombre, mais ce n’est pas vraiment le but. C’est plutôt à propos de l’incertitude, qui peut être néfaste mais qui peut aussi être excitante et intrigante – comme lorsqu’on a l’impression que l’on va chuter ou qu’on veut appeler ses parents à l’aide. »

« The Fall »
« Je ne joue que du piano, et c’est toujours sur cet instrument que je compose. Mais avant de commencer à travailler avec des gens, de faire des collaborations et d’aller en studio, j’avais en tête une ligne de guitare, une ligne de synthé, le rythme de la batterie et j’enregistrais tout ça individuellement sur mon ordinateur avec ma voix. J’ai pris l’habitude d’utiliser ma voix comme instrument d’accompagnement. Toutes mes chansons ont des mélodies scandées, parce que c’est comme ça que je m’exprime naturellement. Mais pour “The Fall”, c’est carrément le point de départ. Et j’aime bien le fait qu’il y ait du rap à la fin, mais qu’en même temps il y ait toujours une guitare acoustique et ces mélodies scandées en arrière-plan, ce qui en fait un ensemble beau et éclectique. »

« If We Were Made of Water »
« Parfois, quand j’écris, il y a des choses — des phrases que je chante, que je dis, que j’invente en quelque sorte — qui signifient quelque chose pour moi. Alors quand les gens me demandent ce que ça veut dire, j’hésite à l’expliquer, parce que pour quelqu’un d’autre ça peut vouloir dire quelque chose de profond mais aussi de très différent. Cela dit, en ce qui concerne “If We Were Made of Water”, il s’agit juste d’une volonté que les choses soient plus simples. Si l’on était liquides, on serait tous les deux faits de la même substance. On pourrait alors simplement se fondre l’un dans l’autre et les choses ne seraient pas aussi compliquées et douloureuses. »

« What About Love »
« Je ne sais plus exactement quand j’ai écrit “What About Love”, mais j’étais intarissable à son sujet. Mon équipe me répétait qu’elle avait compris que j’aimais cette chanson, mais moi je redoublais toujours d’enthousiasme. Je n’ai pas de chanson préférée parmi celles que j’ai écrites, mais il y a quelque chose dans celle-ci qui a changé ma vie. J’ai écouté beaucoup de gospel ces dernières années et d’un point de vue mélodique, c’est une musique très entière. On sent que ça a été écrit à partir de l’idée centrale de l’album : le cycle de la vie. C’est une situation très adulte – se dire que l’on s’appartient pas l’un l’autre – et pourtant il y a cette perspective très innocente, de se demander quelle est la place de l’amour dans tout ça. Le fait que cette situation ne soit pas réaliste n’a pas d’importance, ce qui compte, c’est l’amour. L’amour surmonte tout. »

NOTES DES ÉDITEURS

Si III est bel et bien le troisième album de Banks, ce n’est pas la seule raison d’être de ce titre. « Pour moi, III représente un cycle de vie », explique-t-elle à Apple Music. « Tout a un début, un milieu et une fin. J’ai l’impression que tout ce qui touche à sa fin est d’une manière ou d’une autre représenté par le chiffre trois. Et l’un des thèmes principaux de cet album, c’est le lâcher-prise, la capacité à ouvrir un nouveau chapitre et s’impliquer pleinement. » Ce projet, où elle évoque les hauts et les bas d’une relation amoureuse et l’impression de renouveau que l’on peut ressentir lorsqu’elle se termine, bénéficie de l’apport de BJ Burton, Buddy Ross et Hudson Mohawke à l’écriture et à la production, de même qu’un duo avec Francis and the Lights – la première participation d’un artiste invité sur une chanson de Banks. Cette dernière nous dévoile les coulisses de chaque morceau de son nouvel opus.

« Till Now »
« Je crois que j’ai pleuré en chantant le premier couplet. J’étais en colère, et je voulais me débarrasser de cette rage que je gardais en moi. Je suis contente que ce soit le début de l’album, parce que c’est une sorte d’annonce : une ode à ce que j’ai été et une affirmation de là où j’en suis aujourd’hui. Ça consiste à faire le bilan de ce qui change, abandonner le passé et affirmer où l’on se situe au moment présent. C’était une excellente manière de commencer un nouveau chapitre et un nouvel album.

« Gimme »
« Je me sens invincible quand je chante. Ça n’est pas toujours le cas, mais parfois, sur des chansons comme “Fuck With Myself” (2016) et “Gimme”, c’est très puissant de dire doucement des choses extrêmement brutales. Je me sens douce et dangereuse sur ce titre. Comme je voulais un beat évoquant ce sens du danger, j’ai rencontré Hud Mo. Et même si je n’avais jamais travaillé avec lui auparavant, dès notre première rencontre, j’ai foncé parce qu’il déchire, il est brillant. »

« Contaminated »
« Je dirais que “Contaminated” est une sorte d’ode à l’âge adulte. C’est comme quand on veut tellement que les choses aillent bien que ça en devient super toxique. Quelque chose peut faire du bien à un moment tout en étant mauvais plus tard – comme une drogue. “Contaminated” reflète mon constat que trop vouloir quelque chose peut être néfaste. On cherche des petits îlots de croyance et d’espoir, et cette chanson correspond au moment précis où l’on se rend compte que ça ne peut pas marcher. »

« Stroke »
« “Stroke” parle avant tout d’un personnage narcissique, le genre qui a un besoin vital de reconnaissance, au point d’aspirer toute votre énergie. Mais en même temps, ces relations peuvent avoir un côté sexy et addictif, et dans “Stroke”, je dans le jeu de cette personne, je la force à me supplier de flatter son ego. »

« Godless »
« Je suis sortie avec quelqu’un, puis on s’est séparés et on ne s’est pas donnés de nouvelles pendant quelques mois. J’avais parlé de lui sur The Altar et je ne me sentais pas très à l’aise. C’est étrange d’écrire sur quelqu’un et de se dire que cette personne s’en rendra probablement compte. J’exprime tout dans ma musique, et les gens que j’aime et qui m’aiment savent que je vais sûrement parler d’eux. Mais lui, je ne lui avais pas parlé pendant longtemps. Quelques années plus tard, on a fini par se revoir, et le voilà qui me chante une chanson qu’il avait commencé à écrire sans jamais la finir, mais qui parlait de moi. C’est devenu un couplet de “Godless” et j’ai écrit le reste de la chanson. C’est drôle d’une certaine manière, car aujourd’hui on s’entend super bien, mais je me dis qu’il n’y a pas de meilleure façon de mettre une relation derrière soi que d’en parler en collaborant sur une morceau. »

« Sawzall »
« Le titre désigne un outil, une scie sauteuse qui, pour fonctionner, doit exécuter un mouvement de va-et-vient qui me fait penser à certaines relations – à toutes les relations, à vrai dire. Sur “Sawzall”, je porte un regard rétrospectif, bienveillant et plein d’amour sur une relation passée. Je demande si c’est ma faute si ça n’a pas marché, ou si c’est du fait que mon partenaire était déprimé et par conséquent n’était pas une version authentique de lui-même, ou bien encore si j’ai tendance à trop me prendre la tête. Je pose simplement la question de savoir pourquoi, parfois, ça ne marche pas, même avec quelqu’un qu’on aime énormément. »

« Look What You’re Doing to Me »
« J’étais en studio à Los Angeles avec BJ [Burton]. Il est super proche de Francis [Starlite], que je n’avais jamais rencontré et qui a fini par passer au studio. À un moment, j’avais besoin de faire une pause alors que je travaillais sur une chanson et je suis tombé sur lui dans la pièce d’à côté. Ce n’est pas comme s’il était venu écrire une chanson avec moi. Je ne m’attendais pas du tout à ce qu’il se passe quelque chose comme ça. J’ai simplement commencé à chanter sur les accords qu’il était en train de jouer. La mélodie m’est venue très vite, je l’adore. »

« Hawaiian Mazes »
« Quand j’ai fini la tournée de The Altar, j’étais exténuée, il fallait que je fasse un break. Je me sentais mal, autant physiquement que mentalement, et il me fallait un peu de temps pour assimiler à quel point ma vie avait changé. Je suis allée à Hawaï deux semaines avec ma meilleure amie histoire de mettre mon cerveau en veilleuse. Et le dernier jour, je suis allée me balader et j’ai découvert un labyrinthe. Il était tracé par des pierres et on aurait dit que quelqu’un l’avait construit pour en faire une sorte de lieu de méditation. J’y suis entrée et j’ai eu une révélation : je devais lâcher prise. À ce moment-là, je me suis retournée et j’ai vu d’autres personnes marcher dans ma direction. C’est là que je me suis rendue compte que je n’avais pas de soutien-gorge, mais j’ai tout de même décidé de rester. »

« Alaska »
« Quand j’écris beaucoup, il m’arrive de rêver de mélodies. Et quand je me réveille, je me surprends à me dire que j’ai écrit une chanson dans mon sommeil. Il m’est arrivé quelques fois de me réveiller et de me souvenir de ce que j’avais écrit. À chaque fois, ça me fait halluciner parce que cette mélodie incroyable ne me serait jamais venue à l’esprit sans puiser dans cet étrange état inconscient. Je me suis réveillée un matin en répétant : “Il va me quitter et partir en Alaska. Il va me quitter et partir en Alaska.” C’était simple et très planant parce que ça provient d’un rêve. »

« Propaganda »
« Sur “Propaganda”, je parle du sentiment d’être trop profondément impliquée dans une situation et d’avoir besoin d’aide pour en sortir. Il y a une phrase qui dit : “J’ai décidé que le suicide ne me faisait pas peur”. C’est assez sombre, mais ce n’est pas vraiment le but. C’est plutôt à propos de l’incertitude, qui peut être néfaste mais qui peut aussi être excitante et intrigante – comme lorsqu’on a l’impression que l’on va chuter ou qu’on veut appeler ses parents à l’aide. »

« The Fall »
« Je ne joue que du piano, et c’est toujours sur cet instrument que je compose. Mais avant de commencer à travailler avec des gens, de faire des collaborations et d’aller en studio, j’avais en tête une ligne de guitare, une ligne de synthé, le rythme de la batterie et j’enregistrais tout ça individuellement sur mon ordinateur avec ma voix. J’ai pris l’habitude d’utiliser ma voix comme instrument d’accompagnement. Toutes mes chansons ont des mélodies scandées, parce que c’est comme ça que je m’exprime naturellement. Mais pour “The Fall”, c’est carrément le point de départ. Et j’aime bien le fait qu’il y ait du rap à la fin, mais qu’en même temps il y ait toujours une guitare acoustique et ces mélodies scandées en arrière-plan, ce qui en fait un ensemble beau et éclectique. »

« If We Were Made of Water »
« Parfois, quand j’écris, il y a des choses — des phrases que je chante, que je dis, que j’invente en quelque sorte — qui signifient quelque chose pour moi. Alors quand les gens me demandent ce que ça veut dire, j’hésite à l’expliquer, parce que pour quelqu’un d’autre ça peut vouloir dire quelque chose de profond mais aussi de très différent. Cela dit, en ce qui concerne “If We Were Made of Water”, il s’agit juste d’une volonté que les choses soient plus simples. Si l’on était liquides, on serait tous les deux faits de la même substance. On pourrait alors simplement se fondre l’un dans l’autre et les choses ne seraient pas aussi compliquées et douloureuses. »

« What About Love »
« Je ne sais plus exactement quand j’ai écrit “What About Love”, mais j’étais intarissable à son sujet. Mon équipe me répétait qu’elle avait compris que j’aimais cette chanson, mais moi je redoublais toujours d’enthousiasme. Je n’ai pas de chanson préférée parmi celles que j’ai écrites, mais il y a quelque chose dans celle-ci qui a changé ma vie. J’ai écouté beaucoup de gospel ces dernières années et d’un point de vue mélodique, c’est une musique très entière. On sent que ça a été écrit à partir de l’idée centrale de l’album : le cycle de la vie. C’est une situation très adulte – se dire que l’on s’appartient pas l’un l’autre – et pourtant il y a cette perspective très innocente, de se demander quelle est la place de l’amour dans tout ça. Le fait que cette situation ne soit pas réaliste n’a pas d’importance, ce qui compte, c’est l’amour. L’amour surmonte tout. »

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