4 Morceaux, 1 heure 7 minutes

NOTES DES ÉDITEURS

Le 24 janvier 1975 à l’Opéra de Cologne, tout concourt au fiasco, Keith Jarrett est à bout de nerfs. Le piano ne répond pas aux critères exigés et il déplore de mauvaises conditions d’enregistrement. Pourtant, c’est dans ces conditions que sera capté l’un des plus saisissants exercices d’improvisation. Rien de ce programme n’avait été pensé auparavant, tout est spontané, créé une fois le pianiste face à ses 88 touches. Alors que le jazz à l’époque se tournait vers la complexité de la fusion, il rappelle qu’un musicien improvisant seul peut être tout aussi lyrique et fascinant. Même si l’album est divisé en quatre parties (pour les besoins du double-vinyle), c’est plus d’une heure ininterrompue de pure magie que nous offre l’Américain. Au-delà d’être l’une de ses œuvres majeures, The Köln Concert est l’un des albums de jazz les plus admirés et les plus vendus de tous les temps.

NOTES DES ÉDITEURS

Le 24 janvier 1975 à l’Opéra de Cologne, tout concourt au fiasco, Keith Jarrett est à bout de nerfs. Le piano ne répond pas aux critères exigés et il déplore de mauvaises conditions d’enregistrement. Pourtant, c’est dans ces conditions que sera capté l’un des plus saisissants exercices d’improvisation. Rien de ce programme n’avait été pensé auparavant, tout est spontané, créé une fois le pianiste face à ses 88 touches. Alors que le jazz à l’époque se tournait vers la complexité de la fusion, il rappelle qu’un musicien improvisant seul peut être tout aussi lyrique et fascinant. Même si l’album est divisé en quatre parties (pour les besoins du double-vinyle), c’est plus d’une heure ininterrompue de pure magie que nous offre l’Américain. Au-delà d’être l’une de ses œuvres majeures, The Köln Concert est l’un des albums de jazz les plus admirés et les plus vendus de tous les temps.

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