23 Morceaux, 1 heure 46 minutes

NOTES DES ÉDITEURS

Avec ce programme autour des œuvres cristallines de Pēteris Vasks, Glass, Richter ou Bach, la violoniste propose un moment de méditation dans un monde qui s’accélère. Au cœur de cet album traversé par le minimalisme, la monumentale chaconne de la Partita en ré mineur de Bach s’insère telle une clé de voûte, faisant le lien entre l’agitation de « Knee Play 2 » de Philip Glass et la sérénité de « Good Night, Day », par Jóhann Jóhannsson. Entre le contemplatif « The Beatitudes » de Vladimir Martynov et le tempétueux « November » de Richter, Mari Samuelsen oppose calme et assurance à la frénésie de la vie moderne, mais toujours avec cette même virtuosité. Une forme d’autoportrait esquissé à l’aide de son archet sensible.

NOTES DES ÉDITEURS

Avec ce programme autour des œuvres cristallines de Pēteris Vasks, Glass, Richter ou Bach, la violoniste propose un moment de méditation dans un monde qui s’accélère. Au cœur de cet album traversé par le minimalisme, la monumentale chaconne de la Partita en ré mineur de Bach s’insère telle une clé de voûte, faisant le lien entre l’agitation de « Knee Play 2 » de Philip Glass et la sérénité de « Good Night, Day », par Jóhann Jóhannsson. Entre le contemplatif « The Beatitudes » de Vladimir Martynov et le tempétueux « November » de Richter, Mari Samuelsen oppose calme et assurance à la frénésie de la vie moderne, mais toujours avec cette même virtuosité. Une forme d’autoportrait esquissé à l’aide de son archet sensible.

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