16 Morceaux, 1 heure 11 minutes

NOTES DES ÉDITEURS

À bien des égards, le cinquième album de Lana Del Rey nous ramène à son essence : un fragile équilibre entre élégance et nostalgie, avec pour décor une Californie de carte postale. C’est le cas sur la pièce titre, en duo avec The Weeknd, où elle s’imagine dansant sur la première lettre de la célèbre enseigne d’Hollywood. Mais les admirateurs de longue date remarqueront un léger changement d’attitude chez la chanteuse, une nouvelle couleur, même. Sur « Get Free », elle parle d’ailleurs de se sortir du noir. N’allez pas croire qu’elle voit dorénavant la vie en rose : elle a plutôt choisi un bleu indigo mélancolique qui lui va à ravir.

NOTES DES ÉDITEURS

À bien des égards, le cinquième album de Lana Del Rey nous ramène à son essence : un fragile équilibre entre élégance et nostalgie, avec pour décor une Californie de carte postale. C’est le cas sur la pièce titre, en duo avec The Weeknd, où elle s’imagine dansant sur la première lettre de la célèbre enseigne d’Hollywood. Mais les admirateurs de longue date remarqueront un léger changement d’attitude chez la chanteuse, une nouvelle couleur, même. Sur « Get Free », elle parle d’ailleurs de se sortir du noir. N’allez pas croire qu’elle voit dorénavant la vie en rose : elle a plutôt choisi un bleu indigo mélancolique qui lui va à ravir.

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