11 Morceaux, 45 minutes

NOTES DES ÉDITEURS

Sur son cinquième album, Deerhunter franchit un cap dans la scène rock indé, se distinguant grâce à cet album éclectique. Leur post-rock devient encore plus aérien, tout en gardant des angles rugueux, avec quelques incursions de ballades pop, à l’instar de « Basement Scene ». Ce rapprochement d’opposés entre le caractère rugueux du garage et l’onirisme de l’ambient crée un univers sombre et romantique, l’écrin idéal pour l’hommage à Jay Reatard sur « He Would Have Laughed ». Avec ce style de composition varié et astucieux, la formation d’Atlanta offre son album le plus addictif.

NOTES DES ÉDITEURS

Sur son cinquième album, Deerhunter franchit un cap dans la scène rock indé, se distinguant grâce à cet album éclectique. Leur post-rock devient encore plus aérien, tout en gardant des angles rugueux, avec quelques incursions de ballades pop, à l’instar de « Basement Scene ». Ce rapprochement d’opposés entre le caractère rugueux du garage et l’onirisme de l’ambient crée un univers sombre et romantique, l’écrin idéal pour l’hommage à Jay Reatard sur « He Would Have Laughed ». Avec ce style de composition varié et astucieux, la formation d’Atlanta offre son album le plus addictif.

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