9 Morceaux, 44 minutes

NOTES DES ÉDITEURS

Sur son second et dernier album, Joy Division plonge dans un abîme envoûtant, encore plus éthéré que l’indémodable Unknown Pleasures. Sur des rythmes dansants, les synthés métalliques et les guitares torturées font écho à la voix fantomatique d’Ian Curtis, qui disparaîtra peu de temps après. Alors que « Heart And Soul » assume sa facture gothique, « Isolation » est étonnamment pop en contraste. Entre la production aussi glaciale que hypnotique de Martin Hannett et la basse de Peter Hook qui porte les mélodies, Closer redéfinit les conventions du post-punk et rend un dernier hommage au chanteur mythique.

NOTES DES ÉDITEURS

Sur son second et dernier album, Joy Division plonge dans un abîme envoûtant, encore plus éthéré que l’indémodable Unknown Pleasures. Sur des rythmes dansants, les synthés métalliques et les guitares torturées font écho à la voix fantomatique d’Ian Curtis, qui disparaîtra peu de temps après. Alors que « Heart And Soul » assume sa facture gothique, « Isolation » est étonnamment pop en contraste. Entre la production aussi glaciale que hypnotique de Martin Hannett et la basse de Peter Hook qui porte les mélodies, Closer redéfinit les conventions du post-punk et rend un dernier hommage au chanteur mythique.

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