15 Morceaux, 1 heure 33 minutes

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TITRE DURÉE
14
15

Notes et avis

4.0 sur 5
237 notes

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micro-onde25200 ,

du grand muse

malgré une critique trés dure sur un journal "incorruptible" je regrette pas du tout mon achat car cet album est excellent!

nowave ,

Un Muse de moins en moins inspiré…

Classé, « groupe à turbine » Muse avait déjà failli exploser en plein vol son mal nommé « Resistance » trop de lourdeur, trop d’emphase, trop de complaisance trop quoi… On espérait donc un retour à un peu plus de simplicité pour ne pas dire de modestie… Malheureusement, ce nouvel opus s’écrase piteusement dans le mur du son… Encore une fois, le trio cherche à montrer (quand finiront-ils pas comprendre que c’est en vain !) qu’ils sont la somme des talents de John Barry (mais qu’on leur laisse faire le prochain générique de James Bond pour qu’ils nous laissent tranquille !), Queen (encore…), David Bowie dans sa mauvaise époque années 80), Paul Mac Cartney (qui lui a fait un générique pour James Bond), Pink Floyd (parce qu’ils pensent que lorsque l’on fait un break instrumental dans un morceau on fait du Pink Floyd…), le London Philarmonic Orchestra (parce qu’il y a toujours chez eux le même besoin de prouver qu’ils sont de bons musiciens en faisant des arrangements grandiloquents) et les cœurs de l’Armée Rouge (pour mettre un peu de subtilité dans ce mélange boursoufflé… ). Les morceaux sont toujours bâtis sur la même structure : montagnes russes où alternent moments mielleux et passages bourrins ; Tout est joué fort, batterie, guitare, synthé et tout s’empile façon mayonnaise sur chantilly jusqu’à l’écoeurement ; Quant à la voix… tantôt hystérique, tantôt mièvre, elle est toujours aussi suave qu’une moule de bouchot à moitié ouverte par manque de fraîcheur… Pourtant, on imaginerait fort bien Matthew Bellamy, chanter la main sur l’oreille, façon « I Muvrini », tant il à l’air persuadé, en chevrotant, d’apporter un peu de poésie à sa musique bouffie d’orgueil...
En résumé, rien de nouveau donc dans cet album où, une fois de plus, Muse s’auto-caricature avec des ficelles chaque fois un peu plus grosses… Ah si ! les fans (par définition de mauvaise foi !) parleront de la révolution électronique très présente sur plusieurs morceaux. Effectivement, on a l’impression que qu’ils se sont accoquinés avec Tiësto, dj mondialement connu dans les supermarchés ou fêtes de la bière… pouvait-on espérer autre chose ??? Il y a vraiment des groupes qui choisissent mal leur nom…

Pierre Prieur ,

Un renouveau

Après The Resistance, nous étions tous sceptique. The Resistance était un bon album mais il n'était rien face aux autres. Avec 2nd Law, On mélange le coté sauvage des premiers album avec Supremacy, la fin de Animals (A voir absolument en LIVE iTunes Festival) et Liquid State.
On garde aussi les mélodie envoutante avec Explorers (Beaucoup moins bonne qu'un Space Dementia mais y a de l'idée) et surtout Matt, Chris et Dom ont tenu à explorer encore plus profond ce coté electro qui les titillent depuis un petit bout de temps (CF a tout leurs ancien album sauf Showbiz, oui oui Matt et son Kaoss Pad c'était l'avant gout de tout ça).
L'album est 10.000 fois meilleur en LIVE mais reste très bon. Si vous le pouvez regardez leur live du 30 SEPT 2012 a L'iTunes Festival. Il manque certaines chansons mais il est exceptionnel !

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