5 Morceaux, 55 minutes

NOTES DES ÉDITEURS

Inspiré par le chant grégorien, les polyphonies de la Renaissance et le plain-chant, le compositeur estonien Arvo Pärt a profondément marqué la musique classique contemporaine de son empreinte minimaliste et mystique. L’artiste a rencontré un immense succès avec son album sorti en 1984, enregistré sous la houlette du producteur de renom Manfred Eicher sous le label ECM New Series. L’austérité de la musique ancienne et le minimalisme de l’époque s’unissent à la perfection dans « Fratres », proposé ici dans deux versions, un duo au piano et violon interprété par Keith Jarrett et Gidon Kremer, ainsi qu’un arrangement pour douze violoncelles interprété par les membres de l’Orchestre philharmonique de Berlin. Le sombre « Cantus in Memory of Benjamin Britten » débute par le glas inlassable des cloches, dont le timbre évoque les mers et les océans que le compositeur britannique chérissait. Double concerto à la rigueur mathématique, « Tabula Rasa » touche au plus profond au fil de mélodies exquises interprétées par les violons de Gidon Kremer et Tatiana Grindenko, accompagnés du piano préparé d’Alfred Schnittke et d’un orchestre à cordes à la fois retenu et puissant. Selon Manfred Eicher, cet enregistrement marque la rencontre exaltante des protagonistes les plus avant-gardistes de la musique classique contemporaine et du jazz.

NOTES DES ÉDITEURS

Inspiré par le chant grégorien, les polyphonies de la Renaissance et le plain-chant, le compositeur estonien Arvo Pärt a profondément marqué la musique classique contemporaine de son empreinte minimaliste et mystique. L’artiste a rencontré un immense succès avec son album sorti en 1984, enregistré sous la houlette du producteur de renom Manfred Eicher sous le label ECM New Series. L’austérité de la musique ancienne et le minimalisme de l’époque s’unissent à la perfection dans « Fratres », proposé ici dans deux versions, un duo au piano et violon interprété par Keith Jarrett et Gidon Kremer, ainsi qu’un arrangement pour douze violoncelles interprété par les membres de l’Orchestre philharmonique de Berlin. Le sombre « Cantus in Memory of Benjamin Britten » débute par le glas inlassable des cloches, dont le timbre évoque les mers et les océans que le compositeur britannique chérissait. Double concerto à la rigueur mathématique, « Tabula Rasa » touche au plus profond au fil de mélodies exquises interprétées par les violons de Gidon Kremer et Tatiana Grindenko, accompagnés du piano préparé d’Alfred Schnittke et d’un orchestre à cordes à la fois retenu et puissant. Selon Manfred Eicher, cet enregistrement marque la rencontre exaltante des protagonistes les plus avant-gardistes de la musique classique contemporaine et du jazz.

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